Cette recherche vise à déterminer l’impact de la dynamique des systèmes urbains sur la consommation des ressources naturelles renouvelables et, plus particulièrement, sur les ressources en eau douce et en sol mis à la disposition d’une ville. D’un autre côté, l’étude permet de situer dans le temps, les limites de croissance, en fonction de la disponibilité de ces ressources. L’impact de la dynamique sur le développement en hauteur et l’agriculture comme activité urbaine à part entière ont aussi été pris en compte.
La dynamique entre trois groupes qui occupent la ville (travailleurs, population active et agriculteurs) a été modélisée à partir du logiciel STELLA 9.1, pour ensuite évaluer leur influence sur le développement des uns sur les autres et sur l’évolution de la population totale. L’impact de certains facteurs de qualité de vie a été pris en compte dans l’évolution du système et la densité d’activité urbaine a également été considérée comme un facteur d’influence sur le développement urbain.
Afin de vérifier si le modèle développé peut s’appliquer à la réalité des systèmes urbains, deux scénarios ont été réalisés. Dans un premier temps, le modèle a été transposé dans un contexte de ville émergente, c’est-à-dire une petite population initiale et dans un deuxième temps, dans un contexte de ville existante, semblable à l’agglomération de Montréal.
Les principaux résultats obtenus démontrent que la densité urbaine est un facteur limitatif de la croissance d’une ville, au même titre que la disponibilité des ressources naturelles. D’un autre côté, ils prouvent qu’à long terme, l’agriculture traditionnelle (en champs) sans importation ne permet pas à une ville de se développer alors que l’agriculture verticale est souhaitable dans une optique de souveraineté alimentaire. Ils démontrent aussi que le développement en hauteur n’a pas le même impact sur les groupes et que la qualité de vie des individus est davantage une limite à la croissance, dans le cas d’une ville semblable à Montréal.
L’étude révèle l’importance de prendre en compte l’impact du développement urbain sur la qualité de vie de chacun des groupes et sur la verticalisation de l’espace. Elle questionne finalement sur le concept même des villes durables et sur l’efficacité de gestions des ressources, dans une situation où celles-ci ne compromettent pas le développement d’une ville.
| Date | 29 mai 2014 |
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| langue originale | Français |
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| Établissement diplômant | - École de technologie supérieure
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| Superviseur | Robert Hausler (Directeur(-trice)) |
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- Villes Croissance Aspect de l'environnement. Ressources en eau Exploitation Aspect social. Agriculture urbaine Aspect social. Sociologie urbaine. modélisation
- dynamique
- système urbain
- développement
- ville durable
- qualité de vie
- densité
- consommation d’eau
- consommation d’espaces
Blais, S. (Auteur(e)),
Hausler (Directeur(-trice)),
29 mai 2014Thèses et mémoires: Mémoire de maîtrise › Maîtrise en ingénierie: Génie