Ce projet vise à évaluer le risque sismique associé aux composants non structuraux (CNS) – aussi connus au Canada sous le nom de composants fonctionnels et opérationnels (CFO), dans 16 écoles désignées comme des abris post catastrophe à Montréal par le Centre de sécurité civile de Montréal. Un indice déterministe amélioré de vulnérabilité structurale (VI) est déterminé par le processus d’analyse hiérarchique (PAH) en tenant compte des principaux paramètres structuraux considérés lors d’une étude précédente réalisée à l’Université McGill. L’étude précédente était réalisée sur la base d’inspection visuelle des bâtiments adaptée de la méthode américaine FEMA 154 (Federal Emergency Management Agency) et de la norme de conception parasismique des bâtiments de Nouvelle-Zélande. Les principaux paramètres considérés sont le type de système de résistance aux charges latérales, la hauteur du bâtiment, son année de construction, la présence d’irrégularités structurales (verticales et horizontales), ainsi que la sismicité et la classe de sol du site local définies dans le code national du bâtiment du Canada (CNB). La méthode PAH est appliquée pour estimer un facteur de pondération pour chacun des paramètres affectant la vulnérabilité sismique du bâtiment via une comparaison par paire de leur contribution afin d’améliorer l’équation de la vulnérabilité structurale proposée dans la norme CSA S832- Réduction du risque sismique associé à la défaillance des composants fonctionnels et opérationnels des bâtiments. Les résultats du nouvel indice de vulnérabilité ont été calibrés avec les résultats d’une étude précédente entreprise à l’Université McGill. Cette étape est suivie par l'intégration de l'effet de la résonance sol-superstructure en tant que nouveau paramètre dans l'évaluation de la vulnérabilité structurale à l'aide de la méthode PAH. Le nouveau VI est également classifié selon une échelle révisée qui contient quatre niveaux d’intensité : faible, modéré, élevé et très élevé. L’ajout du paramètre de résonance a augmenté la classe de vulnérabilité sismique dans certains cas. Enfin, le risque sismique associé aux CFO est évalué selon la norme CSA S832 en utilisant le VI amélioré. Conformément à cette norme, le risque sismique est évalué par le calcul d’un indice de risque (R) tenant en compte la vulnérabilité du bâtiment, l’aléa sismique du site, la vulnérabilité du composant en fonction de son mode d’attache à la structure, la possibilité de choc, martelage et renversement du CFO, sa flexibilité et son emplacement dans le bâtiment, ainsi que les conséquences liées à la rupture ou la non-fonctionnalité du CFO. Les résultats de l’indice de risque sont classifiés selon la même échelle que celle du CSA S832.
| Date | 15 juil. 2020 |
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| langue originale | Anglais américain |
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| Établissement diplômant | - École de technologie supérieure
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| Superviseur | Rola Assi (Directeur(-trice)) & Ghyslaine McClure (Codirecteur(-trice)) |
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- risque sismique
- PAH
- résonance sol-structure
- indice de vulnérabilité
- CFO
- composants non structuraux
Damaj, G. (Auteur(e)),
Assi (Directeur(-trice)) & McClure (Codirecteur(-trice)),
15 juil. 2020Thèses et mémoires: Mémoire de maîtrise › Maîtrise en ingénierie: Génie de la construction